18 août 2008
Et Tourbillons.
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Everything's gonna be all right..
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En fait je crois que je vous dois plus de détails, au moins un point.
Lui. Et moi. On s'aime.
C'est pas grand chose mais putain qu'est ce que ça me rend heureuse. C'est pas grand chose, pour les autres.
Juste un banal caillou dans une chaussure, un caillou de plus, parmi des milliers de chaussures.
Mais à chaque pas ça dévie un peu ma route avec l'innocence des premières fois, celle qui gonfle, qui fait dévaler la pente en tournant jusqu'au lac où pêchent une bande de mecs à croquer du bonheur. Une bière à la main et la tête qui tourne devant les enceintes la sueur qui coule le long de nos dos et grondent les gorges viriles sur les basses défoncées. Il y a de l'inversion, dans mes mots le sol et le plafond [...]
02 août 2008
Tant pis, Tempête.
Dégoût sans couleur
La pluie lavera le sol, peut être.
Sous les coups de l'horloge, l'enfant disparaitra.
J'espère vous savoir, sourires. Belles vacances à tous.
30 juillet 2008
Cas ni cul(e)
Un geste, un mot rien qu'une pensée accrochée à la cheville, qui me tire vers le pont.
Les doigts perlés enfilés comme un collier de jouissance, suintante, essuie ton front.
Impératif céleste : continuer à agiter les bras comme les autres, pour ne pas sentir du bout des pieds la vase du canal.
Ravaler le chat dans la gorge. Gémir plus fort que la voisine. Sourire aux tueurs de roses, au téléphone.
Justice sera rendue.
Et puis des hauts des bas et des bateaux ce weekend. Pour de vrai.
Elle, moi, et le Marchand de Brouillard on a remué un peu de boue, quitte à se rouler dedans. Un coup de sauce concombre par dessus on pleure un bon coup et ça va mieux. Les lignes de mon ch'min se dessinent, mes vacances un peu moins.
Les mots s'écrasent sous la lourde chaleur, le temps file le long de ses mains. J'oublie le reste.
J'oublie tout.
Et pour la première fois,
J'ai même pas peur.
23 juillet 2008
Un visiteur, bien silencieux, m'intrigue terriblement.
Que celui/celle qui a un Mac,
une connexion Numéricâble
qui est passé(e) le 18, 19, 21 et 22 juillet
et dont l'adresse IP est 81.65.189.7 me fasse un signe, s’il vous plait...
Sinon, non je ne suis pas morte. Je suis enfermée dans un bureau, dos à la fenêtre alors que brille un magnifique soleil. A longueur de journée. Comme pour beaucoup d'entre vous j'imagine, c'est bien pour ça que je ne m'en plains pas. Même si. La nuit je tremble comme une feuille d'automne, mélancolique et romantique, je m'enivre de l'odeur d'une lessive laissée sur un tee shirt, en boule au fond du lit. Je compte les jours et les sourires. J'écoute l'été.
Le weekend venu je m'enivre et fais défiler les mots dans ma tête, je les laisse glisser entre mes doigts, de pieds. Je ris beaucoup, d'un rire nouveau qui fait sursauter mes oreilles. Je m'accroche aux mauvais regards je tourne et m'oublie. J'oublis peu à peu les fantômes les étoiles aux creux des poignets, brulantes, qui me plient en deux quand il me tourne le dos. Et dort paisiblement. Quand. Ils ferment les yeux trop vite, baissent les bras se vident dans mon ventre cognent contre les parois de ma bulle intérieure pour y voir quelque chose. Derrière le brouillard opaque de mes yeux ils luttent et me hurlent dessus pour comprendre, qui a salit la salle de bain ?! Lui se tait.
N'insiste pas. Ce calme ne m’apparait pas, pour la première fois, comme de la lâcheté, ou de l’indifférence. Malgré les ongles plantés dans son dos, qui labourent son détachement avec hargne, et quand il tourne la tête pour laisser courir devant lui les reproches incessants. Quand il me laisse taper contre son épaule pour m’écrouler ensuite en pleurs dans ses bras. Il sait, lui, que la dureté et l’exigence que j’affiche comme bouclier, c’est contre moi que je les tourne. Alors, avec douceur, il répare mes blessures.
Pour ceux qui se demandait ce que je devenais..
Une étoile de mer.
Sinon les mots alcoolisés tournent toujours dans ma tête mais finissent par s'éteindre dans un sommeil trop lourd.
Ju si tu passes, alors la Pologne ?
Et Caillou, ces vacances ? Des photos, des photos des photos !
07 juillet 2008
" De deux choses lune l'autre, c'est le soleil "
Aléatoire. Crispée. Balayée par le vent. L’odeur de la tempête. Et les milliers de cliquetis sur mon velux de bois. Ivre d'amour. Pour Frida la blonde, parce que la brune tourne trop vite. Automate. Personnellement, y a trop de vent pour faire du vélo.
Similitudes qui réveillent à fréquence -bien élevée- la secrète qui joue aux zombis. Les yeux vagues, les mains douces la bouche qui mousse et les propos qui boivent à la tasse. Reflet d’un visage qui ne vieillit jamais. Félin. Un lieu incertain entre les mains. Trajet aléatoire des pensées entre mes oreilles. De temps à autre collision inévitable, tu roules dans l’herbe et je te suis. Tu roules
Bref.
Tout part en fumée. L'étranger déjà nu par ses beaux et grands principes musclés. Moi par la foudre. Et l'eau continue sa fuite sous les ponts, malgré les deux libellules enchantées, qui gueulent ivrognes leurs chansons bien d'trop fort du haut du pont qui se gonfle comme caisse de résonances. Ailes. Crachent sur les principes, sur votre laideur différente.
Revoilà l'inutile
Elle vivra ses projets
Qui ne feront qu'attendre
La revoilà fragile
Avant que d'être à vendre
Hasardeux jeu de mots, incertitude sur la franchise d'un regard tu crois qu'il vaut cher celui là? Parce qu'il te grille parce qu'il t'incendie de la racine des dieux, de l'invulnérabilité des ch'veux de tout ce qui fait le vent le silence qui t'électrise. La route est coupée. Demi-tour. Puis butte sur le même poulet grillé. Enfermée chez toi t'as qu'à te laisser dévorer par les flammes tu peux crier. C'est l'heure de la tempête.
Ils sont tous là, entassés les uns sur les autres aux bords des routes. La foule qui gonfle qui se tord sous le vent qui tape des mains aux fenêtres alors que tu te vides du haut du portemanteau. Flair. Le tissu gorgé, dévore l'odeur du garçon. Ravale tes larmes pour gagner du temps. Bave sur tes extrémités glacées. On bouffera des cigales trop cuites d’avoir chanté tout l’été et ça f'ra pas revenir ta mère, crois moi.
Sinon.
03 juillet 2008
Pretty Woman
Dès fois je rencontre des filles tellement belles,
Que je voudrais être un mec pour qu'elles tombent amoureuses de moi.
02 juillet 2008
Le temps de vivre
"Il a dévalé la colline
Ses pieds faisaient rouler des pierres
Là-haut entre les quatre murs
La sirène chantait sans joie
Il respirait l'odeur des arbres
Avec son corps comme une forge
La lumière l'accompagnait
Et lui faisait danser son ombre"
B.Vian
27 juin 2008
Secret n°2
[J'ai expérimenté pour vous.. la DeLorean de Retour Vers le Futur !]
Vous vous demandez sûrement : « Mais comment fait-elle pour continuer à poster alors qu'elle est sensée être en vadrouille comme un électron libre en pleine nature, loin de son ordinateur !? »
La magie d'Internet.. Alalala.
Je vous écris du passé mais je peux vous affirmer qu’à l’heure actuelle je ne me fais pas de soucis pour moi. Je suis sûre que ça va, que je m’amuse bien, que je prends des gros coups de soleil et que j'en redemande, et que je grignote des trucs gras avec les doigts tout sales. Je rigole aux blagues de Manon, elle rigole aux miennes, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Au pire j’me suis fais violer par un mammouth de la Grèce Antique, ça fait mal au *** mais c’est la vie. Bref j'ai sélectionné quelques petits trucs pour vous, en attendant, pour chaque jour. Pour éviter le flood d’articles tous plus délirants les uns que les autres en rentrant. C'est gentil non ?
26 juin 2008
Mystère
Humm..
5 tracteurs en 1heure.
28 tracteurs en deux jours.
Fréquence en hausse lorsqu'il fait beau.
Ralentissements marqués devant : Jardin. Fenêtre cuisine. Fenêtre salon. Fenêtre bureau.
Regards chercheurs et lubriques qui croisent le mien puis se détournent.
C'est louche...
Le fermier qui m'a surpris du haut de son tracteur en train de faire du topless dans le jardin aurait-il passé le mot... ?
25 juin 2008
Secret n° 1
Le seul homme que j'aime...
C'est lui.

