Une fille à la Vanille

Mais toi tu penses quoi ? Tu dis rien...

      18 août 2008

      Papier-Cartons et Tourbillons.

      13/08 J'perds le fil entre les lignes j'oublie le jour et l'heure et puis les autres flou le soleil les riens, rien qu'un sourire à peine les étoiles filantes peinent, à me faire lever les yeux j'ai l'impression de regarder passer la vie comme la fuite d'un train, les bras ballants impuissante. Même pas un geste pour le retenir, ou juste rêver de partir. Non. Inventer des câbles et des poulies qui tendraient la corde de l'arc comme des lèvres asséchées par le sel un corps sans cesse fatigué à bord du train je regarde défiler les millions de détails empilés l'ampleur de la tache suffi à me décourager. Peut être le temps me rendra à l'espoir et aux rêves invisibles ce qui ne veut pas dire qu'ils n'existent pas bien sur. Il faudra peut être m'attacher les oreilles pour la chasse aux renards et viendra la moment où on jettera des pétards pour faire hurler les loups sous les fausses chaleurs des coeurs, moralisateurs. Radiateur. Tracteur etc etc en e-u-r.
      La Rochelle comme un point -virgule- qui accroche musicale l'amie qu'on sait fidèle à la chanson du vieux, ouai toujours le même faut bien passer le temps alors on inventera des amours entre deux étrangers pour un sourire carnassier. Offert entre autre par la langue de vipère, pour leurs rires insouciants je pillerais leurs fortunes qui s'étalent identiques, et huileuses ! Hurleuses et écœurantes entre deux taches de rouge se poser les vraies questions pour en inventer les réponses remuer le poisson dans un bocal rond avec une cuillère en bois, fardeau de celles qui en deviennent zinzin. À croire que Portishead a été créé spécialement pour les retours de vacances seule dans un train avec dans la tête un enfant aux yeux bien d'trop bleus qui dort contre notre sein, froid. Du théâtre ! De la tragédie même mes amis alors que les taureaux dansent l'hiver s'installe comme le passage annonciateur de la faux un malheur imaginaire qui tarde à venir pour faire enrager les bœufs. Encore encore des mots à faire baver le stylo sourd, la pression monter le son plus vite le train le bruit des rails grognements dans la poitrine réveiller le lion en cage croire que les petits moutons qui gênent ma respiration se feront bouffer dans la précipitation plisser les yeux sur le pianiste. Mise au point putain d'été et tes passions désarmantes tu laisses les vagues te dévorer crier de joie avaler des mètres cubes de larmes salées, de larmes d'noyé. Tu m'laisses gratter les croûtes et les couches d'oignons, pleurer aussi au dessus de la sauce, bien liée, aussi bien que maman à son chagrin. 13 lunes dans une année, chacun sa merde au déjeuner. Découvrir que si l'amie nous aime encore pourquoi les mains tendues ne touchent elles que du vide revoir l'amoureux et se dire que sa peau est bien plus douce que celle de la plus jolie fille qu'on ai connu mais qu'étrangement on ne veut pas le savoir, on n'veut pas y croire car seulement faire ces gestes c'est vivre un peu. Ou croire qu'on existe c'est le prouver à chaque seconde. L'envie de baisser les bras rien qu'à cette idée c'est d'la putain de facilité comme ces lignes d'impression sur des grands yeux déjà fardés d'une gamine de 12 ans qui regarde courir le stylo si tu savais poupée, le froid dans la poitrine qui ne veut pas lâcher prise malgré le soleil violent, massage cardiaque, 45 minutes, le monsieur n'y réchappera pas crois moi.
      Il est mort.

      Et elle me manque.

      Craché dans le train. Le cul entre deux sièges. Pour elle, milles excuses traduction : mal de mer.
      Demain tout ira bien.

      Everything's gonna be all right..

      . 

      En fait je crois que je vous dois plus de détails, au moins un point.
      Lui. Et moi. On s'aime.

      C'est pas grand chose mais putain qu'est ce que ça me rend heureuse. C'est pas grand chose, pour les autres.
      Juste un banal caillou dans une chaussure, un caillou de plus, parmi des milliers de chaussures.
            
      Mais à chaque pas ça dévie un peu ma route avec l'innocence des premières fois, celle qui gonfle, qui fait dévaler la pente en tournant jusqu'au lac où pêchent une bande de mecs à croquer du bonheur. Une bière à la main et la tête qui tourne devant les enceintes la sueur qui coule le long de nos dos et grondent les gorges viriles sur les basses défoncées. Il y a de l'inversion, dans mes mots le sol et le plafond [...]   

      31/08 Et les perles de mots se sont enfilées dans ma tête sans daigner s'attarder ici, depuis. L'eau a coulé sous les ponts, les petits ponts, les vieux ponts, qui laissent passer les canoés. Les faux ponts comme des mains tendues, dans le dos. Pan ! Les ponts brûlants du Cantal.
      J'veux pas rentrer, j'suis pas rentrée. Je ne rentrerais jamais dans ma tête carrée,
      ça passera pas.


      La cuite dans les chaussettes et les mots bien trop naïfs. Oui j'y vais, j'y vais je sais que le train ne m'attendra pas je me dépêche je lace mes lacets et dans un souffle, je disparais.

      To be continued. Or not.

      Craché à 10:05 - 20 Pas en avant

      On avance, on avance..

      De retour de congés ...
      Il est encore temps de t'envoyer l'intégrale de Brel?

      Peut-être imaginair' le 18 août 2008 à 13:26

      Si tu le dis, je le crois.
      Mais j'espère que tout ira réellement bien.
      Je t'embrasse.

      Peut-être Stéphanie le 18 août 2008 à 14:03

      Imaginair'/ Oui ça me fera toujours plaisir, mais je ne vous presse pas je suis moi même peu présente en ce moment, et puis.. je finirais par le trouver sinon :) Mais j'adore recevoir du courrier !

      Peut-être Tifenn le 18 août 2008 à 14:58

      Steph ! Ma jolie que deviens tu ? Je viens de passer relever les mots chez toi, comme du courrier dans la boite au retour des vacances, les nouvelles sont mitigées non.. je n'arrive pas à y voir clair mais le ciel me parait pas totalement dégagé, tu veux me raconter ?

      Peut-être Tifenn le 18 août 2008 à 14:59

      Désolée pour le retard, je ne sais plus prendre le temps!
      Le mois à travailler s'est bien passé, on devait partir en vacances et puis non. Alors je reste chez lui à attendre qu'il rentre, et j'aime ça, je crois.
      Dans l'ensemble ça va, mais il y a toujours de sparts d'ombre, de doutes, de non-dit, et je ne sais pas trop ce que je doit croire ou pas, ce que je dois faire ou non, au risque de faire n'importe quoi.
      Je suis bien je crois, mais j'ai peur aussi, peur de me tromper une nouvelle fois, et de me faire gentiment berner.
      Je dois surement abuser de ma paranoïa, il faut dire...
      A part ça... aucune envie de retourner en cours, c'est moche :(
      Et toi, du joli on dirait?
      Je t'embrasse.

      Peut-être Steph le 25 août 2008 à 17:01

      comme mon blog a pour nom "36000 tourbillons de la vie", votre titre "Et Tourbillons", il a spontanément attiré mon regard

      Peut-être Jef (20six) le 01 septembre 2008 à 23:19

      Bla bla bla

      Peut-être Tifenn le 01 septembre 2008 à 23:37

      : D

      Peut-être Ju_u le 04 septembre 2008 à 15:04

      je sais pas quoi écrire, ça fait trop longtemps que je ne t'ai pas parlé je crois. j'ai envie que tu me racontes, que tu me décrives tous les petits détails insignifiant que tu aimes à relever. Alors je passe. Je traine les pieds. Je déchiffre. Et je t'écris.


      Bon voyage tartelette au miel.

      Peut-être melie le 07 septembre 2008 à 12:43

      tu me manques....

      Peut-être Steph le 11 septembre 2008 à 20:29

      Hop.

      Peut-être Caillou le 13 septembre 2008 à 13:44

      Hop!hop!hop!...

      Peut-être fox le 13 septembre 2008 à 15:35

      tifennneuh. Tete de biquette, ça boum ? :)

      Peut-être melie le 17 septembre 2008 à 12:59

      Ben tête de biquette, c'est fini les ouacances... on attend nous...

      Peut-être fox le 18 septembre 2008 à 19:39

      ouais

      Peut-être caillou le 19 septembre 2008 à 20:18

      c'est clair. On t'attend merde. :D

      Peut-être melie le 21 septembre 2008 à 20:33

      Certes, cette dernière injonction est un peu ferme... mais y a de ça...

      Peut-être fox le 22 septembre 2008 à 21:16

      Hep les p'tits loups, c'est bien gentil mais je n'ai ni d'ordinateur ni internet à portée de main. Et je dirais même plus que ça me va très bien. J'arrête les blogs, merci dm'avoir suivie plus ou moins longtemps mais toujours tendrement. Vous êtes des gens doués, continuez.
      Je m'excuse d'avance de ma distance, j'ai la tête ailleurs.
      J'me permet quand même de vous embrasser, merci de vos passages ici.
      Tifenn

      Peut-être Tifenn le 24 septembre 2008 à 09:05

      t'es chiante tifenn, mais je t'aime quand même va. :)





      ps : et puis je préfère te savoir heureuse que de te voir encore labourer le noir sur ce blog. Et en attendant ingrid, elle baise ?

      Peut-être melie le 24 septembre 2008 à 19:44

      ben on lui souhaite...

      Peut-être fox le 24 septembre 2008 à 22:53